La liberté du pardon Mt.18:15-35
N'attend pas qu'il vienne te voir pour te demander pardon; va, explique-lui en quoi il t'a offensé et dis-lui que tu lui pardonnes même s'il ne reconnaît pas ses torts. Accepte les torts qu'il t'a fait, ne cherche pas à obtenir justice prends-en sur toi les conséquences et laisse-les aller libres, c'est c'est de cette façon que Jésus t'a pardonné.

Si tu ne pardonnes pas, tu vas être livré aux bourreaux de l'amertume et du ressentiment qui vont miné ta vie durant. 

Le pardon c'est quelque chose de bon qu'on se fait à soi-même, car le pardon est libérateur des liens d'amertume et permet d'aimer l'autre sans entrave, comme Dieu qui nous a pardonné pour l'amour de Lui, Es.43:25.

Dieu n'oublie pas nos péchés et il ne s'attend pas que nous oublions les offenses qu'on nous a faites, car pour cela Dieu devrait endommager notre cerveau! Dieu choisit plutôt de ne plus se souvenir de nos péchés, de ne plus jamais les ramener sur le tapis, le pardon c'est une décision que l'on prend de refuser de considérer l'offense passée dans nos relations avec l'offenseur, la relation peut ainsi être basée sur la liberté.

  - Richard Sipley

Exemple d'un pardon vécu

«Le bon Dieu m'a dessiné une vie, avoue Jacques Demers. Il amis toute sorte d'embûches sur mon parcours, mais je me suis toujours relevé. je pense avoir hérité de la force morale de ma mère. Elle a traversé tellement d'épreuves. Elle avait une telle force de caractère.

Sincèrement et sans vouloir en faire une grosse histoire, sans ce congédiement (où il était entraîneur-chef de hockey) par les Nordiques, je n'aurais pas découvert la bonne sainte Anne, déclare-t-il. La religion, l'église, la messe, je ne pensais jamais à ces choses-là. C'est à ce moment où j'ai compris qu'il me fallait réagir.»

À Frédéricton, seul et sans objectif précis, il a sombré dans l'alcool. Il aurait pu déraper dans l'alcoolisme comme l'avait fait son père, mais heureusement, la Providence a mis Debbie sur son chemin.

Après l'enfer vécu durant son enfance, il réalise encore davantage toute la chance qu'il a eue.

Quand son père revenait à la maison et qu'une forte odeur d'alcool flottait dans l'air, la famille appréhendait le pire. Il a vu sa mère, uen toute petite femme de 110 livres, qui avait hérité d'un prénom prédestiné, Mignonne, porter des marques inquiétantes au visage.

Il a profondément détesté ce père soûl, brutal et irresponsable. Très tôt, il a décidé que sa vie s'imprégnerait des qualités de sa mère qui n'était pas une lâcheuse.

«Chaque jour, je me répétais que je ne serais jamais comme mon père, souligne-t-il. Je souhaitais ardemment être le reflet de ma mère. 

Elle a été malade très longtemps avant de succomber à la leucémie, mais elle ne s'est jamais plainte.

Elle trouvait le moyen de sourire en élevant ses quatre enfants dans la misère.»

Demers ne déteste plus son père. Il a fait le ménage dans ses plus mauvais souvenirs il y a quelques années.

«Je lui ai pardonné, explique-t-il. Je me sentais un peu hypocrite quand je demandais à Dieu de me pardonner sans que je puisse en faire autant avec mon père».

Mignonne Demers serait fière de ce que son fils est devenu.

«J'ai juste voulu lui faire honneur.»

- Bertrand Raymond






Pour vous préparer à rencontrer Dieu,

voici les 5 pas vers le ciel









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