L'altruisme, un mystère pour les scientifiques




Dans la revue Actualité, des chercheurs se demandent pourquoi l'être humain est le seul animal à faire preuve d'altruisme :
L'être humain est la seule espèce du genre animal capable de donner sans compter. Un mystère pour la science.

Deux lionnes font équipe pour tuer une gazelle ? Les scientifiques appellent ça de la coopération simultanée et ne s'en étonnent aucunement. Le travail d'équipe est fréquent dans la nature. Mais si vous voyez une lionne offrir de la viande fraîche à une voisine en difficulté, courez chercher un biologiste ! Car personne n'a encore observé un seul cas d'altruisme ou de réciprocité entre animaux non apparentés.

Dans la nature, en effet, il est coûteux et parfois suicidaire d'aider un congénère, qui n'en sera que plus apte à vous concurrencer pour un abri ou de la nourriture. On ne le fait donc que si cela favorise ses propres gènes, même indirectement. Un animal pourra aider sa nièce ou son cousin, par exemple. Mais jamais un étranger. C'est la loi du « gêne égoïste ».

Dans ces conditions, un mutant doté d'un « gène de la coopération » et qui se mettrait à aider les individus n'appartenant pas à sa famille aurait peu de chances de vivre assez vieux pour le transmettre, son fameux gêne. Ce sont les égoïstes qui se reproduisent. Comment se fait-il alors que la coopération existe chez l'homme ?...

D'autres sciences s'intéressent à la naissance et au développement de l'altruisme et de la coopération : la sociologie, l'économie, l'anthropologie, la psychologie et même les mathématiques. L'enquête progresse, les hypothèses s'accumulent, les théories se raffinent. Mais on ne sait toujours pas pourquoi l'Homo sapiens peut spontanément aider un inconnu à sortir sa voiture du banc de neige !

- Louise Gendron dans l'article "Donner, ça rend heureux" publié dans l'Actualité du mois de juillet 2006.
Ces scientifiques vont chercher encore longtemps parce qu'ils ne cherchent pas à la bonne place. L'altruisme est justement une des choses qui nous distinguent des animaux, une qualité qui reflète l'image de Dieu : L'homme à l'image de Dieu reflète les sentiments de Dieu, il est capable de bonté, d'altruisme sans attendre aucun retour, juste parce que le besoin est là et qu'il en retire aussi une satisfaction d'avoir aidé quelqu'un. C'est la voie que la Bible nous encourage à suivre :

Ep.5:1 Soyez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés; 2 et marchez dans l'amour, de même que le Christ nous a aimés et s'est livré lui-même à Dieu pour nous en offrande et en sacrifice comme un parfum de bonne odeur.

C'est Jésus lui-même qui a dit: "Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir" Ac.20:36. Si c'est un mystère pour la science, c'est une évidence pour le chrétien, Jean Chrysostome l'a souligné avec sa verve coutumière :

"Faisons l'homme à notre image et à notre ressemblance;" (Gen 1,26)

Or, ce n'est pas le boire, le manger, le vêtir qui nous rendent semblables à Dieu; il n'y a pour Dieu ni vêtir, ni boire, ni manger; c'est en observant la justice, en montrant de l'humilité, en nous appliquant à la mansuétude et à la bienveillance, en traitant le prochain avec miséricorde, en nous adonnant à toutes les vertus, que nous Lui ressemblons. Le boire et le manger sont des choses qui nous sont communes avec les bêtes, et de ce côté nous ne valons pas plus. D'où vient alors l'excellence de notre nature ? De ce que nous avons été faits à l'image de Dieu et à sa ressemblance.









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