La frigidité
Trouble sexuel qui se manifeste chez la femme par une absence de plaisir au cours du coït.

Quand la frigidité est totale, on parle alors d'anaphrodisie, qui est l'absence de désirs et de plaisir sexuels.

La plupart du temps la frigidité est partielle et désigne l'absence d'orgasme dans la relation sexuelle, même si les préliminaires apportent un certain plaisir.

Elle peut aussi être occasionnée par des douleurs au cours de l'acte sexuel; ces douleurs, appelées dyspareunies, sont souvent provoquées par des contractures involontaires des muscles du périné (vaginisme).

La fréquence de la frigidité comme motif de consultation (30 % des femmes occidentales seraient concernées) montre qu'elle est souvent associée à des conflits psychiques soit réactionnels à certaines situations (mésentente avec le partenaire, adultère, avortement, viol), soit liés à des troubles névrotiques.

Au même titre que l'impuissance masculine, Freud la désignait comme la cause des névroses actuelles (troubles sexologiques de la névrose). Dans le cas de l'hystérie (qui n'est pas une névrose actuelle mais une psychonévrose), la frigidité a un caractère plus structural. En effet, elle est liée à une angoisse de castration non surmontée et à une fixation œdipienne au père qui entraînent un refus inconscient de la jouissance sexuelle avec un homme. Ce refus pourra se manifester par des troubles somatiques (rapports sexuels douloureux), ou bien il sera masqué par une hypersensualité simulée.

Bien souvent une écoute attentive et de simples conseils concernant la contraception ou le comportement du partenaire pourront aider la patiente à surmonter sa frigidité.

L'impuissant primaire est un sujet qui n'a jamais pu parvenir au coït; l'impuissant secondaire a pu, au moins une fois, pratiquer un rapport sexuel satisfaisant et s'est ensuite trouvé en situation d'échec. L'impuissance peut être érectile, l'érection étant nulle ou insuffisante pour permettre un rapport sexuel, ou éjaculatoire, l'éjaculation étant soit précoce soit parfois absente (anéjaculation). L'impuissance, quel qu'en soit le type, relève quelquefois d'une cause organique, mais, le plus souvent, elle répond à une cause psychique, comme en témoigne la persistance, dans ce cas, des érections en dehors des stimuli sexuels. Le traitement de l'impuissance d'origine psychique fait appel aux diverses techniques psychothérapiques, individuelles ou, mieux, en couple, la pathologie sexuelle n'étant qu'un aspect d'une perturbation de la relation. Le traitement par les hormones mâles n'est que rarement indiqué dans certaines insuffisances endocriniennes dûment confirmées.

Sites connexes:

Les victimes d'abus sexuels

Voir aussi l'impuissance chez les hommes

La colère






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