Ce que Dieu fait... Le réveil de la Corée

- Rosalind et Jonathan Goforth
Le missonnaire Jonathan Goforth décrit les racines des réveils qui ont rendu la Corée 50% chrétienne en moins d'un siècle. En 1903 vint un grand mouvement de prière parmi les petites communautés de chrétiens établies en Corée. L'appel à la prière a augmenté en intensité et en fréquence dans la ville de Ping Yang: «Ils ont prié environ 4 mois, et ils ont dit que le résultat était qu'ils avaient oublié qu'ils étaient des méthodistes et des presbytériens; ils avaient seulement réalisé qu'ils étaient tous un dans le Seigneur Jésus-Christ. C'était la vraie union d'église; elle fut amenée sur les genoux; elle allait durer; elle allait glorifier le Très-Haut...


On était maintenant rendu à la première semaine de janvier en 1907. Ils s'attendaient tous à ce que Dieu bénisse d'une manière singulière durant cette semaine de prière universelle. Mais ils étaient rendus au dernier jour, le huitième jour, et il n'y avait pas encore eu de manifestation spéciale de la puissance de Dieu. Le soir du sabbat environ 1500 personnes étaient assemblées au Central Presbyterian Church. Les cieux au-dessus d'eux semblaient de cuivre. Était-il possible que Dieu était pour leur refuser l'effusion pour laquelle ils avaient prié? Alors tous ont sursauté quand l'ancien Keel, le leader de l'église, s'est levé et a dit: «Je suis un Achan. Dieu ne peut bénir à cause de moi. Il y a environ un an, un de mes amis, en train de mourir, m'a appelé à sa maison et m'a dit: "Ancien, je vais mourir; je veux que tu t'occupes de mes affaires; ma femme en est incapable.» J'ai dit: «Que ton coeur soit en paix; je vais le faire». Je me suis occupé des affaires de la veuve, mais je me suis arrangé pour me mettre dans le poche 100$ de son argent. J'ai fait obstacle à Dieu. Je vais redonner ce 100$ à la veuve demain matin.»

On réalisa instantannément que les barrières étaient tombées, et que Dieu, le Saint, était venu. La conviction de péché a balayé l'audience. Le service commencé dimanche à 7 hr. du soir n'a pas fini avant 2 hr lundi matin, pendant tout ce temps des douzaines gémissaient, attendant leur tour pour se confesser. Jour après jour le peuple se rassemblaient maintenant, et toujours il était mainfeste que le Raffineur était dans Son temple. Laissons dire aux hommes ce qu'ils veulent, ces confessions étaient contrôlées par une puissance qui n'était pas humaine. C'était soit le diable soit le St-Esprit qui les avaient provoquées. Aucune pensée illuminée divinement peut pour un moment croire que c'est le diable qui a poussé l'homme en charge de l'église à confesser un tel péché. Cela faisait obstacle au Dieu Tout-Puissant quand il demeurait couvert, et cela le glofirier aussitôt qu'il fut mis à découvert; et ainsi fut-il avec toutes les confessions, sauf de rares exceptions, en Corée cette année-là.

De tels événements extraordinaires ne peuvent qu'émouvoir la multitude, et les églises devinrent pleines. Plusieurs sont venus pour se moquer, mais dans la peur ils se sont mis à prier. Le leader d'un gang de voleurs, qui était venu par curiosité pure et simple, fut convaincu et converti, et est allé directement devant les autorités se rendre. L'officiel époustouflé, lui a dit: "Vous n'avez pas d'accusateur; vous vous accusez vous-mêmes, nous n'avons pas de loi en Corée pour s'occuper de votre cas"; et ainsi il le renvoya.

Un officier japonais était cantonné à Ping Yang durant le temps du réveil. Il avait été imbibé d'idées agnostiques venant de l'Ouest, par conséquent, les choses spirituelles étaient pour lui tout ce qu'il y avait de plus méprisable. Pourtant, les étranges transformations qui avaient lieu, non seulement parmi un grand nombre de coréens mais aussi parmi quelques japonais, qui ne pouvaient pas possiblement comprendre la langue, l'a si rendu perplexe qu'il a assisté à une rencontre pour faire une investigation. Le résultat final fut que toute son incrédulité fut balayée et il est devenu un disciple du Seigneur Jésus.»

Deux choses peuvent être dites au sujet du réveil de Corée.

1° Il a commencé par la prière extraordinaire - une dépendance sur la puissance du Dieu personnel de la Bible. L'habilité des chrétiens coréens à résister au ciel de cuivre depuis lors a été un facteur clef dans la vitalité de l'Église là-bas.

2° La puissance de Dieu a créé un éveil de la conscience. Ceux qui étaient sous cette conviction ne pouvaient choisir leurs propres idées à propos des éthiques. Ils étaient forcés d'aller avec les exigences de Dieu. Le jugement commençait par la maison de Dieu et se répandant sur la culture environnante. Plutôt que l'Église adapte ses idées à celle de la culture, la culture éait invitée à adapter ses pensées à celle de Dieu.

Les Coréens sont venus à l'Église parce que l'Église avait la puissance qu'ils ne pouvaient trouver nulle part ailleurs..

Après avoir vu pendant plusieurs années de tels mouvements du St-Esprit en Orient, Jonathan Goforth est venu chez lui au Canada et a prêché aux presbytériens à l'assemblée générale canadienne. Il fut reçu froidement, et sa prédication de réveil fut ridiculisée et son appel à la repentance ne fut pas apprécié. il n'était pas scientifique. Les occidentaux étaient si fascinés avec l'expérience du ciel de cuivre qu'ils n'avaient que peu d'intérêt pour quoique ce soit d'autre.

- Zeb Bradford Long, Douglas McMurry.









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