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Jésus apparaît à une musulmane et elle donne sa vie à Jésus
Quand tu vis une situation extrêmement difficile, tu as besoin d'un DIEU EXTRÊMEMENT PUISSANT.

LISEZ BIEN et vous pouvez aussi écouter la vidéo à la fin !!!

Bonne nouvelle ! Ce Dieu existe et il s'appelle Jésus !

Après des millions de délivrance et de guérison, Dieu n'est pas fatigué, Il n'est pas près de la retraite ! Tu peux encore faire appel à Lui !

Ce que tu ne vis pas n'est pas une preuve que ça n'existe pas. Élargis ton horizon,

"Agrandis l’espace de ta tente! ... Allonge tes cordages" Esaïe 54:2)

Car ton expérience ne définit pas les frontières de la sainte doctrine.

On doit aspirer aux dons spirituels (1Co.14:1) et croire ensuite que Dieu les manifestera au besoin, en se rappelant que tout cadeau du ciel est une grâce qui ne peut être méritée par notre performance spirituelle.

Le témoignage de cette femme, Maimouna Hélène Ouattara, va te stimuler à agrandir l'espace de ta tente pour laisser à Dieu de la place à agir dans ta vie. Madame Ouattara est née dans une famille musulmane. On lui a imposé un mari musulman du nom de Ouattara qu'elle a vu seulement après son mariage. « C'est une grâce, raconte-elle, car j'ai appris à l'aimer et à le servir. On ne se marie pas pour être heureux, on se marie pour rendre l'autre heureux, amen ! »

Après deux ans de mariage, son mari lui a demandé pourquoi elle n'était pas enceinte ? Elle lui a répondu calmement que c'est par rapport aux maux de ventre et il s'est calmé lui aussi (Pr.15:1-2). Ils sont allés voir les marabouts et les guérisseurs traditionnels, sans succès. On ne connaissait pas alors la cause de son problème. À cette époque, elle ne parlait même pas le français, c'est un miracle qui lui a permis de parler français. La quatrième année, son mari a jugé bon de l'envoyer à l'hôpital pour passer des examens. Elle n'avait jamais eu de menstruations, elle ne savait même pas ce que c'était, puisque c'était tabou dans sa famille. Le médecin lui a fait passer une échographie pour s'apercevoir qu'elle n'avait pas de trompes, alors c'était impossible pour elle d'enfanter. Ils sont allés voir deux autres médecins qui sont arrivés au même diagnostic. Son mari a commencé à se fâcher parce qu'elle n'arrivait pas à avoir des enfants, mais elle lui restait fidèle et continuait à lui montrer du respect. et il lui a dit : « Tu as quitté quelle planète pour ne pas avoir de trompes ? ». Elle lui a simplement répondu : « Je ne sais pas ».

Par la suite, son mari musulman a tenté de plusieurs manières de la chasser de la maison. Au début, il ne la saluait plus. Ensuite, il a commencé à renverser les repas qu'elle lui offrait et l'a provoqué en lui demandant ce qu'elle avait à dire. Elle lui a répondu doucement qu'il avait raison, que la nourriture ne devait pas être bonne. Cette réponse l'a découragé, ce n'est pas ce qu'il voulait entendre. Quand il cassait des assiettes pour la provoquer encore, elle lui répondait qu'il a bien fait car cela faisait trop longtemps qu'ils avaient les mêmes assiettes. Il essayait toutes sortes de stratagèmes pour qu'elle se mette en colère et lui donne une raison de la chasser, mais elle ne se fâchait jamais. Il la trompait en amenant des femmes à la maison et en présentant sa femme comme si elle était sa bonne. Il amenait ses amies dans la chambre conjugale et demandait à sa femme de lui apporter à boire pendant qu'il forniquait avec l'autre femme et de lui donner aussi de l'eau à boire.

Sa belle-mère est venue les visiter et ne comprenait pas pourquoi elle refusait de quitter son fils. Elle a pris un grand seau d'eau bouillante et l'a versé sur le cou de Maimouna pour manifester sa colère de ne pas avoir de petits-enfants. Sa voisine l'a amené à l'hôpital pour la faire soigner. Elle a refusé de porter plainte. Elle ne pouvait plus bouger les épaules à cause de la gravité des brûlures. Finalement, c'est son mari qui a décidé de quitter la maison. Délaissée, abandonnée, moquée, méprisée, maudite, traitée comme une sorcière, elle ne se plaignait pas, continuant à agir comme responsable à la mosquée. Dieu voyait tout ce qui se passait depuis son ciel, Il attendait le moment opportun pour se révéler à Maimouna.

Toute seule à la maison, misérable, elle n'arrivait pas à dormir. Une nuit, le sommeil est venu, puis elle a entendu une voix. Elle pensait rêver, mais la voix a continué jusqu'à ce qu'elle se réveille. Cette voix disait : « Ma fille, Hélène », pourtant son nom c'est Maimouna. Elle ouvre les yeux et constate que sa chambre était remplie de lumière, bien plus brillante que celle produite par les ampoules électriques. Elle s'est assise et quelqu'un dans cette lumière lui parlait en disant : « Ma fille, Hélène, j'ai entendu tes pleurs, je suis venu à ton secours. » Elle lui répond : « Mais c'est vague ! Qui êtes-vous ? Je ne vous connais pas, je vous ai fait quoi?» La personne est revenue la deuxième nuit et a répété avec une douce voix qui la pénétrait  : « Ma fille, Hélène, j'ai entendu tes pleurs, je suis venu à ton secours. Je suis l'Éternel, ton Dieu.» Dans l'Islam, on ne connaît pas ce nom, pour eux, c'est Allah. Elle n'arrive pas à voir qui c'est. Après cette deuxième fois que Jésus lui apparaît, elle décide de faire ses bagages pour voir au cas où il reviendrait, elle s'imagine que c'est peut-être un sorcier ou un marabout qui vient l'effrayer. Le troisième jour, au milieu de la nuit, la personne est revenue et a répété « Ma fille, Hélène, j'ai entendu tes pleurs, je suis venu à ton secours. Je suis l'Éternel, ton Dieu, dis Jésus, dis Jésus, dis Jésus.» Elle était perdue, dans l'angoisse et les pleurs. Elle ne savait pas où aller ni vers qui aller. Elle a tenté de dire « Jésus » pour le faire fuir, mais elle n'y arrivait pas, parce que ce n'est pas n'importe quel nom. Elle a finalement réussi à dire Jésus. La lumière était trop forte pour qu'elle arrive à distinguer le visage de celui qui lui parlait. Elle voyait une grande robe et une couronne sur une tête, autour de la couronne, le sang coulait, cela lui a fait de la peine et elle a baissé la tête. Elle lui a dit : « Regardez, je ne sais pas qui vous êtes et je ne sais pas qui vous a blessé. C'est chez moi que vous venez, que puis-je faire ? J'ai beaucoup de problèmes ». La personne lui a alors dit « Jésus » Elle a aussi dit : « Jésus ». un vent doux et léger a soufflé sur elle. Le poids qui pesait sur elle l'a quitté. Elle a continué à dire « Jésus, Jésus ». À la place des pleurs et de l'angoisse, elle a reçu une joie qu'elle n'avait jamais expérimenté à la mosquée.

Elle se demandait qui c'était, qui avait pu lui procurer autant de joie. Elle a pris ses bagages et elle est partie sur la route à la recherche de cette personne. Sur la route, elle a entendu à nouveau cette douce voix qu'elle a reconnue (Jn.10:27). La voix lui dit de regarder la femme qui vient vers elle, quand elle sera à son niveau, de demander à la dame qui est Jésus, de ne pas craindre. Une grosse voix a ensuite crié sur Maimouna : « faut pas demander à la dame, si tu demandes à la dame, tu vas devenir folle ». La dame arrive et elle hésite entre les deux voix, se demandant à laquelle elle doit obéir. Elle a décidé de parler à la dame, se disant « j'ai déjà beaucoup de problèmes, alors si je deviens folle, ça fait quoi ? » Elle a demandé à la dame, il y a quelqu'un qui entre et part de chez moi comme il veut sans rien casser. La dame lui a demandé qu'elle était le nom de cette personne, Maimouna a dit « Jésus ». La dame, a levé les yeux au ciel et a dit : « Depuis le temps que je veux te voir et tu vas te montrer à cette femme qui ne te connaît même pas! » Ensuite, la femme l'a prise dans ses bras. Maimouna pensait que la femme avait beaucoup de problèmes aussi, elle ne comprenait pas sa réaction. La dame lui a dit : «Je le connais » Maimouna lui a demandé : « Sais-tu où il habite ? » La dame a dit : « Oui ». Maimouna lui a demandé : «Accompagne-moi là-bas, c'est à cause de lui que j'étais sortie ». Elle l'a prise par la main et l'a amenée voir son pasteur. L'homme de Dieu l'a reçue avec amour et lui a donné un saint baiser, à elle comme à l'autre dame et ça l'a rassurée. Maimouna a dit à la dame : « Tu ne m'as pas amené chez Jésus. » La dame lui a répondu : « C'est son serviteur, tu peux lui parler. » Maimouna a été rassurée et a expliqué au pasteur la visite de Jésus pendant les trois jours. Elle lui a demandé où Jésus habitait. Il lui a dit sagement que Jésus habitait ici, alors Maimouna a répondu qu'il faut lui dire que je suis là, il me connaît. Le pasteur a répondu que c'est vrai qu'il habite ici, mais il reçoit seulement 3 jours dans la semaine et il lui a donné les heures des réunions. Elle est venue à l'église un mardi et s'est convertie alors que le pasteur prêchait en décrivant toute sa souffrance qu'elle vivait comme s'il la connaissait. Elle s'est dit que c'est Jésus qui est venu lui rapporter tous les problèmes qu'elle vivait. L'appel a été lancé et elle s'est donnée au Seigneur.

Elle a commencé à prier tous les jours pendant quelques mois pour que son mari connaisse aussi le Seigneur. Elle a appris la patience et la persévérance. Son mari est alors passé à la maison prendre des documents. Il ne voulait pas lui parler, alors qu'il s'apprêtait à quitter la maison, elle lui a dit que Jésus est venu lui parler et qu'elle est devenue chrétienne. Il s'est retourné et l'a beaucoup frappé. À chaque coup de pied et de poing porté, elle criait : « Alleluia », le seul mot qu'elle connaissait, puisqu'elle ne parlait pas encore français et qu'on prêchait en français à l'église. Finalement, son mari est parti, las de la battre, mais il est revenu pendant une semaine pour la persécuter et la frapper jusqu'à ce qu'elle renonce à dire : «Alleluia». Son mari est allé annoncer à sa famille et à la famille de sa femme qu'elle était entrée dans une secte nommée « Alleluia ». Sa famille est venue et l'a reniée, elle n'existait plus pour la famille. Elle a persévéré à prier pendant 8 ans pour son mari, pour sa belle-maman qui l'avait brûlée, pour ses parents qui l'avaient laissé tomber. Un jour, son mari est revenu avec tous ses bagages. Il ne se fâchait plus, il lui demandait seulement de ne plus prier devant lui. Un jour, dans la neuvième année, Jésus est venu lui dire dans sa chambre où elle était entrée pour prier : « Ma fille, réjouis-toi, car tu portes un enfant dans ton sein ». Elle n'a pas douté, elle a commencé à se réjouir. Elle est allée annoncer la bonne nouvelle à son mari qui s'est fâché. Comme à son habitude, elle a patienté. Le temps passait, elle continuait à prier que Dieu le touche. Un jour, son mari lui a demandé de lui en reparler. Elle a répété à son mari qu'elle était enceinte. Celui-ci sachant qu'elle n'a pas de trompes, lui a répondu : « Comment ton Dieu peut-il te dire que tu es enceinte et que tu le crois ? Ton Dieu ne sait pas que tu ne peux pas faire des enfants ? Dis-lui toi-même, s'il ne le sait pas ! » Elle a dit à son mari : « Dieu l'a dit, alors je le crois fermement. » Son mari a décidé de l'amener à l'hôpital pour l'examiner. Il lui a dit : « Sache que si ça se confirme, si tu es enceinte, ton Dieu sera mon Dieu. »

Exode 23:25 Vous servirez l'Eternel, votre Dieu, et il bénira votre pain et vos eaux, et j'éloignerai la maladie du milieu de toi. 26 Il n'y aura dans ton pays ni femme qui avorte, ni femme stérile. Je remplirai le nombre de tes jours.

La stérilité faisait partie de sa famille, c'était compliqué pour enfanter, mais sur la promesse de cette parole d'Exode, les liens ont été brisés. Ils sont allés à l'hôpital ensemble et effectivement, elle était enceinte depuis quatre mois déjà et sur l'échographie, on voyait aussi une main blanche qui soutenait le bébé dans son ventre parce qu'il n'y avait pas de trompes pour s'y accrocher. Celui qui regardait l'échographie a eu peur et il est sorti. Il est allé chercher d'autres personnes pour qu'ils regardent. On lui a demandé comment elle se sentait et elle a répondu : « A merveille ! » « Mais, il y a une main dans ton ventre et le bébé est assis dessus » lui a-t-on dit. Elle leur a dit : C'est la main de l'Éternel des armées qui soutient ce bébé ! Jusqu'à 9 mois, il a soutenu le bébé. » Elle a accouché à la maison le jour que Jésus lui a révélé, dans un temps de prière à l'église. C'était un jeudi, un jour différent de celui que l'hôpital avait prévu. Elle l'a dit à son mari qui a pris un congé de travail à partir de mercredi soir. Elle a accouché sans douleur, le jeudi avant-midi dans la cuisine chez elle, en présence de son mari. Le bébé garçon est sorti, on lui a donné comme nom « Lejustevivraparsafoi » (c'est lui qui sert maintenant de chauffeur à sa mère). Une femme de l'église est venue les assister. Ensuite, son mari est parti l'annoncer à sa famille, comme témoin visuel. Sa mère qui l'avait reniée est venue la voir, quand elle a vu l'enfant, elle a enlevé son voile islamique et l'a jeté et lui a dit : Ton Dieu devient mon Dieu ! ». Tous les autres membres de la famille sont demeurés musulmans. Les trois convertis ont continué à prier pour leur salut. La famille de son mari a dit : « Si le Dieu de ta femme a pu lui donner un enfant, qu'il soit capable de lui en redonner encore un autre et nous tous, on va aller à l'église ! » C'est un défi qu'ils ont lancé, mais ils ne savaient pas à qui ils avaient à faire, Jésus est celui qui relève les défis ! Dieu n'a pas donné de miracles pour lui donner des trompes ni des menstruations, Dieu est passé par dessus ces choses, Il est allé à l'essentiel ! Le temps vint où  Lejustevivraparsafoi avait commencé à marcher. Alors que Hélène se déplaçait rapidement pour aller évangéliser, Jésus lui a dit : « Ma fille, va doucement, tu es enceinte ». Après l'évangélisation, elle l'a annoncé à son mari et celui-ci l'a amenée à l'hôpital. Son mari est allé l'annoncer à sa famille qui a attendu pour voir si elle allait accoucher. Elle a accouché à la maison de triplés (deux filles, un garçon), en présence de sa mère qui avait été rejetée à cause de sa nouvelle foi et de son mari. Le mari est allé annoncer la naissance des triplés. Le dimanche suivant, toute la famille, tous ceux qui l'avaient frappée, qui l'avait brûlée, se sont ramassés à l'église. Et Dieu a continué à sauver les membres de la famille de Hélène. En 1992, ils on commencé à trouver qu'il y avait beaucoup de monde dans la maison, ils étaient rendus à 15 enfants dont des triplés 3 fois, huit filles et 7 garçons ! Sans trompes ni menstruations, Dieu s'était chargé de donner ce qui était impossible aux hommes. Ils ont demandé à Dieu : «  C'est bon, il faut arrêter. Les quinze enfants, donne-nous de les élever dans ta voie afin qu'ils deviennent aussi tes serviteurs et tes servantes. (Tous ses enfants qui vivent à Abidjan sont dans son groupe musical)». Toutes les gens dans leurs deux familles ont donné leur vie au Seigneur. À l'époque, quand ils étaient rendus à 9 enfants, son ancien imam s'est converti et est venu à l'église avec ses quatre femmes. Il lui a confié avoir tout fait pour nuire à sa vie et la tuer, sans succès. Il avait engagé des gens pour l'attraper et lui faire boire du poison et cela l'a rendue malade, elle a vomi beaucoup de sang. Le Seigneur lui a dit : « J'ai transformé ce qu'ils t'ont communiqué là en vitamine ! »

Dans leur culture, il y a un lien spirituel qui fait que le 13ème enfant meurt. Leur 13ème est tombé gravement malade alors qu'elle s'apprêtait à aller faire une croisade d'évangélisation. On l'a encouragé à annuler mais elle a répondu: « Dieu, fais pour moi ce que je fais pour Toi. Dieu n'a pas besoin de ma présence pour guérir cet enfant. » Ils ont prié pour lui et sont partis.

Pendant la campagne, Jésus lui a révélé que son enfant dort. Alors quand les anciens de l'église sont venus lui annoncer qu'il était mort, elle leur a dit que le Seigneur l'avait déjà averti, elle a continué sereinement dans la foi sa campagne d'évangélisation de 3 semaines. A la fin, elle est retournée chez elle à Abidjan le jour où on devait enterrer son fils. On l'a accueillie avec des pleurs, alors c'est elle qui les a encouragés par sa foi, disant : « Nous ne sommes pas en deuil, le Seigneur nous a dit de le louer en toutes choses. » Si on se met dans un état de deuil, Dieu ne va rien faire pour nous. Elle avait déjà refusé la mort, l'enfant dort. Elle a dit à son mari de laisser faire le cercueil et le corbillard qui avait été déjà payés, que Dieu allait rembourser. Dieu n'avait pas dit qu'il y allait avoir un trou parmi les quinze enfants, alors ce que Dieu n'a pas dit, personne ne peut dire. On avait déjà mis son fils dans le formol. Elle a fait ramener son fils à la maison dans sa chambre et elle a béni le Seigneur pour leur fils qui est un cadeau et elle a prié pour lui ainsi : « Je lui ai dit, Tu ne m'as pas dit ça, si chez moi le 13ème meurt, pour moi, Tu n'as pas dit ça, lui là, il doit te servir, il n'a rien fait pour toi, faut le ramener, Tu m'as dit qu'il dort, il a assez dormi, trois semaines c'est beaucoup, maintenant que nous sommes arrivés, on est allés faire ton travail, on a fini, arrache-le du sommeil réveille-le. Comme Tu avais ramené à la vie l'enfant de la veuve et que Tu n'as pas changé, ramène celui-la aussi. » Elle s'est couchée sur lui, visage contre visage et a loué le Seigneur, mais l'odeur du formol c'est étouffant et avec la glace sur son corps, cela l'a fatiguée, donc elle s'est levée et a prié l'Éternel, face au mur comme Ézéchias, elle a continué à louer le Seigneur. Pendant qu'elle louait le Seigneur, le fils a commencé à éternuer (ça se comprend, son corps était tout froid). Il a commencé à dire, « Merci Seigneur, merci Seigneur ». Il était couché immobile, les yeux fermés, alors Hélène a rappelé à Dieu que comme Lazare, son fils avait besoin d'être délié, puis elle a continué à louer le Seigneur. Un moment donné, il s'est levé et ils ont chanté un cantique ensemble. Ils sont sortis de la chambre, pour saluer tout le monde présent qui se sont mis à paniquer en le voyant. C'est parce que Jésus est vivant qu'il peut ressusciter et communiquer la vie.

Le diable est vaincu, ses plans vont toujours échouer tant que Jésus est vivant; ceux qui ont dit que tu n'allais pas te marier, ils vont te voir marié. Ceux qui ont dit que tu n'allais pas avoir d'enfant, ils vont te voir avec des enfants. Ils vont voir la gloire de Dieu dans ta vie.

Des années plus tard, son mari était allé surveiller avec d'autres le déversement de déchets toxiques dans un grand trou. Il sont tous tombés gravement malade et son mari est mort. Elle est allée le voir à la morgue, elle lui a dit : «  Tonton, quand tu es parti, tu m'as dit : "à tout à l'heure", tu ne m'as pas dit : "adieu", cela veut dire que ta mort n'est pas dans notre programme. » Elle est sortie pour parler avec des gens qui le connaissaient. « Là où la main des hommes s'arrête, c'est là que Dieu commence. Je n'appartiens pas à un Dieu mort, j'appartiens à un Dieu ressuscité, Amen ! » Elle est repartie ensuite retrouver son mari et elle a parlé avec lui en menaçant la mort en disant : « Je ne te menace pas en mon nom, car mon nom ne vaut rien, je te menace au nom de l'Éternel des armées qui a déjà payé la mort de mon mari à la croix. C'est en son nom que je te chasse. Donc, tu libères mon mari. nous on rentre chez nous. » Elle a ensuite commencé à louer le Seigneur et quand elle a fini, elle a dit « Amen » et son mari a dit aussi « Amen », il avait les yeux ouverts. Il était revenu à la vie. En sortant de la morgue, son pied a touché un cadavre était au sol, il s'est révélé et est sorti de la morgue avec eux. Le gardien de la morgue sait qu'elle était entrée seule et là, ils étaient trois, il réalise que quelque chose s'est passée et quitte rapidement les lieux ! Elle voulait laisser aller l'autre homme ressuscité seul, mais celui-ci lui a dit que s'il y allait seul, ils n'allaient pas le recevoir, alors elle et son mari ont décidé de le raccompagner dans sa famille qui était en deuil. Elle est allée le présenter à sa famille qui s'était toute réunie, quand ils l'ont aperçu, ils ont tout renversé les chaises et se sont enfuis, c'est Hélène qui courrait après eux pour leur témoigner que c'est Dieu qui l'a ramené à la vie. Cela a été la conversion de ses parents qui ne connaissaient pas le Seigneur, ils vont tous à l'église maintenant.

« Voici ce que mon Jésus peut faire pour vous, Si vous le connaissez vraiment et que vous avez la foi. Bien-aimés, votre maladie, c'est le doute. Le doute, c'est la maladie des chrétiens, c'est un esprit qui n'a rien à voir avec le Saint-Esprit. C'est un esprit qui vous empêche de rentrer dans vos bénédictions. La Bible dit que celui qui doute n'a pas droit à la bénédiction de l'Éternel. Alors si vous doutez, vous allez prendre quoi ? Vous allez recevoir quoi ? Je veux vous encourager à ne plus douter ! Dieu n'a pas changé, ce qu'Il a fait hier, Il peut le faire aujourd'hui. Le Saint-Esprit communique la délivrance en travaillant avec notre foi. Jésus est mort pour nous, pour nous communiquer beaucoup de choses ; la vie, la foi en Lui, Il a dit : croyez, si vous croyez et que dans votre cœur, vous ne doutez pas, voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Mais vous, vous doutez, quel est le miracle qui va vous accompagner, si ce n'est que la peur ? Attachez-vous au Seigneur véritablement et cherchez la foi qui va vous permettre de voir Dieu de vos propres yeux, de voir ses miracles de vos propres yeux. Dieu opère beaucoup de choses pour nous tous les jours, mais le manque de foi vous empêche de les voir. Quand même, Dieu vous tend la main, comme vous n'avez pas la foi, vous ne voyez pas cette main tendue vers vous. Le doute vous empêche de voir ce que Dieu a pour vous. Le doute va vous dire que ce sont vos pensées, c'est votre imagination. Le diable sait que si vous faites l'oeuvre de Dieu, vous serez bénis. Ex.23:25-26, précité. Le doute va vous empêcher de servir. Le doute va vous empêcher de croire à toute cette bonne prédication que vous entendez. Le manque de foi est une maladie grave. Bien-aimés, soyez délivrés de cet esprit de doute. Soyez remplis de confiance en l'Éternel, de foi en Jésus, vous verrez la main de Dieu dans votre vie. Alleluia! Avec Dieu, nous ferons des exploits ! Les autels qui se dressent contre votre bénédiction dans votre famille, pour que ces autels soient renversés, il vous faut la foi dans le plus grand autel qui soit, celui élevé par Jésus sur la croix. Sans la foi, vous ne pouvez renverser un autel dans la famille, vous ne pouvez pas couper des liens d'avec la famille, vous ne pouvez demander aux idoles de partir. Vous ne pouvez jamais chasser un démon, tant que vous n'avez pas la foi, il va vous faire des reproches. Sans la foi, le diable va vous attendre au carrefour et vous allez retomber dedans. L'esprit de doute ne fait qu'engendrer l'esprit de crainte des hommes. Avec la foi en ce Dieu capable de tout, vous pouvez vous arrêter et affronter tous les esprits de doute, de blocage, de famille, en leur disant : Je ne vous appartiens pas, vous n'avez rien en moi, j'ai Jésus, tais-toi. Il va quitter de devant toi.»






Pour vous préparer à rencontrer Dieu,

voici les 5 pas vers le ciel









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Nous sommes jeudi 14 décembre 2017