Mais maintenant, la mélodie a changé


La conversion fait tourner l'inclinaison des affections. Celles-ci coulent toutes dans un nouveau canal. Christ est maintenant son espérance. Voici son gros lot. Voici où se trouvent ses yeux - voici où se trouve son coeur. Le converti est à l'aise de tout jeter par-dessus bord, comme le marchand dans la tempête qui est prêt de sombrer - afin qu'il puisse au moins garder ce joyau.

Le premier de ses désirs n'est pas la recherche de l'or mais de la grâce. Il soupire après elle, il la recherche comme si c'était de l'argent, il creuse pour la trouver comme si c'était un trésor caché. Il préfèrerait être gracieux plutôt que d'être extraordinaire. Il préfèrerait être l'homme le plus saint de la terre que le plus instruit, le plus célèbre, le plus prospère. Quand il était charnel, il disait: «Oh, si on pouvait avoir une grande estime pour moi, si je pouvais me rouler dans la richesse et nager dans le plaisir - alors je serais un homme heureux !» Mais maintenant la mélodie a changé. «Oh !, dit le converti, si je pouvais avoir subjugué mes corruptions, si j'avais une telle mesure de grâce, et la communion avec Dieu - même si j'étais pauvre et méprisé, cela ne me dérangerait pas, je me verrais moi-même comme un homme béni !»

Lecteur, est-ce le langage de votre âme ?

- Joseph Alleine (1634-1668) - citation de son best-seller publié en 1671 "An Alarm to the Unconverted"









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