Connaissance de Dieu


Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j'ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d'être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s'obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d'entre les morts. Ce n'est pas que j'aie déjà remporté le prix, ou que j'aie déjà atteint la perfection; mais je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j'ai été saisi par Jésus-Christ. Frères, je ne pense pas l'avoir saisi; mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. Ph.3:8-14

Saisir, entourer de nos bras, contourner l'objet, en faire le tour; le saisir et comprendre.

Les ténèbres n'ont pas pu saisir la lumière, cf. Jn.1:5 - Satan n'a pas compris les choses de Dieu - les ténèbres n'ont pu entourer la lumière, la couvrir, l'empêcher d'éclairer, la cerner, la discerner.

Dieu est lumière, notre compréhension humaine ne peut le cerner, le plus loin où on peut aller dans notre compréhension c'est quand on s'ouvre à lui au maximum, quand on ouvre les bras grands ouverts, les bras en croix, et qu'on s'approche de la croix et qu'on y monte avec Jésus, c'est là qu'on peut le mieux saisir Christ et communier à ses souffrances.

Comprendre intellectuellement c'est rationaliser par la pensée, c'est intégrer une information dans notre vision des choses et la classifier, mais Dieu déborde notre vision limitée, même le ciel et la terre ne peut le contenir, combien moins notre intellect. Dieu échappe à la compréhension rationnelle et l'homme est amené à confesser humblement qu'il ne le comprend pas, mais qu'il le croit.

Dieu surpasse toute connaissance, il s'offre à nous relationnellement pour nous partager sa connaissance, sa nature, son coeur, les sentiments qui l'habitent, il désire entrer en communication, en communion avec l'homme et le remplir de tout ce qu'il est capable de saisir, et de plus en plus à mesure que son coeur s'élargit, et bien que Dieu soit bien plus que cela encore, il a tout de même en lui la plénitude de Dieu. Il est rempli de Dieu par son Esprit, comme le vase plongé dans la mer en est rempli tout en en ne contenant qu'une infime partie.

Quand nous allons quitter notre vase de terre, alors notre capacité de compréhension de Dieu au point que nous le connaîtrons comme il nous a connus, cf. 1Co.13:12, parce que nous serons non seulement à son image, comme présentement, mais nous serons aussi semblables à lui. Quelle pensée glorieuse!

Viens Seigneur Jésus, Marana tha!

Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure, mais alors nous verrons face à face; aujourd'hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu. 1Co.13:12

Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c'est qu'il ne l'a pas connu. Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté; mais nous savons que, lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu'il est. Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur. 1Jn.3:1-3

Voici, je vous dis un mystère: nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d'oeil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible revête l'incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l'immortalité. 1Co.15:51-53


Imagine-toi que tu es à table et que tu vois quelqu'un en train d'essayer de manger sa soupe avec une fourchette. Tant bien que mal, il réussit à avaler quelques cubes de légumes et un peu de nouilles, mais tout le jus retombe dans le bol. Il a une cuillère à soupe à côté de son bol mais lui, il fait comme si elle n'était pas là. Un moment donné, tu n'en peux plus, tu te dis, ça se peut pas! il faut que je lui dise: «Hey! tu ne sais pas manger de la soupe, on prend une cuillère pas une fourchette!» L'autre te répond: «Ben quoi!, tu es bien effronté! tu oses me dire que je ne sais pas manger! J'ai toujours mangé ma soupe de cette façon, et puis tous mes amis font la même chose, ça fait que laisse-moi tranquille avec tes histoires!» Là, tu n'as pas d'autre choix que de te secouer la tête et de retourner manger ta soupe avec ta cuillère, goûtant toute sa saveur en te disant: «Pauvre gars, il ne sait pas ce qu'il manque»!

 Pour ce qui est de goûter à la vie, on naît tous avec une fourchette dans les mains, on en goûte des petits bouts, mais on n'est pas capable d'en savourer le jus. Pour celui qui ne sait pas vivre, la vie est absurde, comme le disait le philosophe existentialiste Jean-Paul Sartre. La vie vécue ainsi est souvent plate et frustrante aussi, hey ! ce n'est pas un cadeau de manger de la soupe avec une fourchette puis de goûter seulement de temps en temps à des petits morceaux agréables!

 Mais ce n'est pas obligatoire de rester ainsi ; manger sa soupe avec une cuillère ça s'apprend, savoir vivre en connaissant Dieu, ça aussi ça s'apprend. Savoir vivre, savoir vraiment comment goûter à la vie en connaisseur, c'est connaître l'auteur de la vie et celui qui la soutient, comme Jésus l'a dit: «La vie éternelle c'est qu'ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.»

On peut donc dire que si on ne connaît pas Dieu on ne connaît pas la vie, on ne sait pas c'est quoi la vie, bref, on ne sait pas vivre, peu importe ce qu'on en pense, la vérité est dans ce que l'auteur de la vie dit, c'est lui qui sait en quoi consiste la vie. C'est bien simple, on ne sait pas plus vivre que le gars dans l'histoire savait manger... jusqu'à temps que quelqu'un ait la hardiesse de venir nous montrer comment vivre.

Un moment donné, un type était en panne sur le bord du chemin avec son Ford. Quelqu'un d'autre qui passait dans son gros véhicule s'arrête à côté de lui et vient lui arranger son problème dans le temps de le dire. Le type était bien impressionné et lui a demandé son nom. Il venait de rencontrer Henry Ford, l'inventeur de la Ford.

Tu as de la misère avec ta vie, ça ne marche pas à ton goût, l'inventeur attend juste que tu lui fasses signe pour venir te remettre sur le piton.

Mon but à matin, c'est de vous montrer c'est quoi connaître Dieu, comment on peut savoir qu'on connaît Dieu puis que c'est ça qui va faire qu'on va être bien dans notre peau et dans nos relations avec les autres. Mais avant de déterminer c'est quoi connaître Dieu, on va d'abord ce que la connaissance de Dieu n'est pas.

I. CE QUE LA CONNAISSANCE DE DIEU N'EST PAS

Les juifs religieux au temps de Jésus faisaient partie de ceux qui mangeaient leur soupe avec une fourchette, ils pensaient connaître Dieu et ils pensaient connaître Jésus. Jésus, de son côté, n'en revenait pas, il s'est exclamé un moment donné: «vous me connaissez et vous savez d'où je suis!», Jn.7:25-29, le problème est que les juifs ne connaissaient pas Jésus d'une manière qui communique la vie éternelle.

Comment peut-on dire qu'on connaît vraiment quelqu'un? Qu'est-ce qu'il faut savoir au sujet de quelqu'un pour pouvoir dire qu'on le connaît?

Donnez-moi des critères...

  • Savoir d'où il vient, qui sont ses parents
  • Savoir quels sont ses goûts, ce qui lui fait plaisir, ce qui lui fait de la peine
  • Savoir ce qu'il est capable de faire, ses talents et ses habiletés
  • Savoir c'est quoi ses projets, dans quoi il dépense ses énergies

De la manière qu'on perçoit la connaissance, on pourrait dire en général que si on sait toutes ces choses sur quelqu'un, on est en mesure d'affirmer qu'on connaît cette personne. Qu'est-ce que vous en pensez? A-t-on oublié de quoi?

Si on peut dire que sur le plan humain on connaît quelqu'un quand on rencontre tous ces critères-là, sur le plan divin c'est différent. Les juifs étaient en mesure de répondre à toutes ces questions concernant Jésus et pourtant ils ne le connaissaient pas, et même encore pire, Jésus dit à ceux qui ne l'ont connu que sur ce plan que lui ne les connaissait pas non plus!

Comment Jésus, lui qui connaissait ce qui était dans le coeur de tout homme, Jn.2:23, lui qui pénétrait intimement les pensées secrètes des hommes, Jn.1:47-50, comment peut-il dire qu'il ne connaît pas quelqu'un? Expliquez-moi ça!

Mt 7:21 Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur! n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Mt 7:22 Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n'avons- nous pas prophétisé par ton nom? n'avons-nous pas chassé des démons par ton nom? et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom? Mt 7:23 Alors je leur dirai ouvertement: Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité.

1S.2: 12 Les fils d'Éli étaient des hommes pervers, ils ne connaissaient point l'Éternel. 1S.2:17 Ces jeunes gens se rendaient coupables devant l'Éternel d'un très grand péché, parce qu'ils méprisaient les offrandes de l'Éternel. 22 Éli était fort âgé et il apprit comment ses fils agissaient à l'égard de tout Israël; il apprit aussi qu'ils couchaient avec les femmes qui s'assemblaient à l'entrée de la tente d'assignation. 23 Il leur dit: Pourquoi faites-vous de telles choses? car j'apprends de tout le peuple vos mauvaises actions. 24 Non, mes enfants, ce que j'entends dire n'est pas bon; vous faites pécher le peuple de l'Éternel. 25 Si un homme pèche contre un autre homme, Dieu le jugera; mais s'il pèche contre l'Éternel, qui intercédera pour lui? Et ils n'écoutèrent point la voix de leur père, car l'Éternel voulait les faire mourir. 29 Pourquoi foulez-vous aux pieds mes sacrifices et mes offrandes, que j'ai ordonné de faire dans ma demeure?... j'honorerai celui qui m'honore, mais ceux qui me méprisent seront méprisés.

Voyez-vous, contrairement à ce que pensaient les juifs et la majorité des gens de tout temps, connaître Dieu et celui qu'il a envoyé, Jésus, (Jn.17:3) ne consiste pas d'abord et avant à tout savoir des choses sur eux, sur les goûts, sur les plans, sur leurs oeuvres et sur leur relation trinitaire.

Ceux qui fréquentaient l'église de Corinthe savaient toutes ces choses et pourtant Paul dit, à leur honte, que certains d'entre eux ne connaissaient pas Dieu malgré tout le bagage intellectuel amassé à son sujet. La connaissance dont il est question pour avoir la vie éternelle se trouve donc à un autre niveau, sur un autre plan que sur le plan intellectuel, sans l'exclure pour autant.

II. CE QU'EST LA CONNAISSANCE DE DIEU

La connaissance de Dieu qui communique la vie éternelle, si elle commence par l'intellect, elle ne s'arrête pas là, plutôt, l'intellect sert de tremplin pour fortifier la volonté et produire l'empressement à se conformer à la pensée de Dieu (révélée dans sa Parole, Jn.8:31-32, Ph.2:1-5) et vivre les émotions de Dieu communiquées par son Esprit. Voilà la vraie connaissance qui n'enfle pas, mais édifie (1Co.8:1 La connaissance enfle mais l'amour édifie).

TÉMOIGNAGE PERSONNEL

Pour ma part, je me suis mis à m'intéresser à Jésus quand j'ai réalisé que c'est parce qu'il m'aimait qu'il avait accepté de quitter son paradis et ses privilèges pour venir sur la terre et mourir sur la croix pour mes péchés. Quand j'ai compris que c'était moi qui méritait d'être crucifié et d'être séparé de Dieu, puis que j'ai vu combien cela avait été difficile pour Jésus, j'ai compris que c'était seulement parce qu'il nous aimait qu'il avait pu faire cela.

Et parce qu'il m'aimait, cela m'a donné le goût de le connaître. Après tout, c'est bien normal de porter de l'intérêt à ceux qui nous aiment! Je me suis dit «je veux apprendre à le connaître!»

Là, un peu comme les Pharisiens qui fouillaient avec ardeur les Écritures pensant y trouver la vie éternelle, j'ai consacré la majeure partie de mes efforts dans les 15 premières années de ma vie chrétienne à chercher la connaissance de Dieu à travers les études bibliques, la lecture de théologie systématique, de l'histoire de l'église.

Poussant encore plus loin, j'ai appris avec beaucoup de zèle le grec pensant que cela me rapprocherait encore plus de cette Parole qui me mènerait dans l'intimité de Dieu. Pas encore satisfait, j'ai aussi appris l'hébreu, et ensuite plusieurs autres langues européennes espérant y découvrir de nouvelles compréhensions qui auraient échappé aux traductions françaises. Je me suis donc fatiguant à amasser un paquet de connaissances à travers des centaines de livres, quelle fatigue, comme disait Salomon!

Par le Saint-Esprit qui a eu pitié de mon zèle sans intelligence - même si je me trouvais bien intelligent ! - j'en suis venu à réaliser tranquillement 3 choses:

1° La connaissance de Dieu (comme Dieu la perçoit et la communique, et c'est ce qui compte) concerne plus la connaissance pratique que systématique (intellectuelle).

2° La connaissance de Dieu est le fruit de l'action du Saint-Esprit en nous (Ga.5:22), c'est un don de Dieu, l'homme sans l'Esprit de Dieu ne peut connaître Dieu, c'est ce que la Parole de Dieu nous dit dans l'épître aux Corinthiens.

3° La connaissance de Dieu s'acquiert en expérimentant d'une manière progressive le fruit de l'Esprit en nous quand on se décide à y mettre nos efforts d'après la capacité qui nous vient aussi de Dieu, 2Co.3:5, 1Co.4:7.

Tant que cela va faire notre affaire de manger notre soupe avec une fourchette, on ne saurait pas c'est quoi de la manger avec une cuillère, même si on en a entendu parler des centaines de fois.

Remarquez bien les conditions exprimées pour connaître Dieu:

2Pi.1:2 que la grâce et la paix vous soient multipliées par la connaissance de Dieu et de Jésus notre Seigneur! 3 Comme sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu, 4 lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise, 5 à cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la science, 6 à la science la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété, 7 à la piété la fraternité, à la fraternité l'amour. 8 Car SI ces choses sont en vous, et y sont avec abondance, elles ne vous laisseront point oisifs ni stériles pour la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ. 9 Mais celui en qui ces choses ne sont point est aveugle, il ne voit pas 10 C'est pourquoi, frères, appliquez-vous d'autant plus à affermir votre vocation et votre élection; car, en faisant cela, vous ne broncherez jamais. 11 C'EST AINSI, en effet, que l'entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ vous sera pleinement accordée. 12 Voilà pourquoi je prendrai soin de vous rappeler ces choses, bien que vous les sachiez et que vous soyez affermis dans la vérité présente.

Écoutez ce que dit le roi Salomon, considéré comme l'homme le plus sage au monde:

Pr.2:1 Mon fils,

a) SI tu reçois mes paroles, (emer)
b) et SI tu gardes avec toi mes préceptes, (mistvah: commandement)
c) 2 Si tu rends ton oreille attentive à la sagesse, (hochmah)
d) et SI tu inclines ton coeur à l'intelligence; (tabuwn; de la même racine que byin)
e) 3 Oui, SI tu appelles la sagesse, (binah: compréhension, discernement)
f) et SI tu élèves ta voix vers l'intelligence, (tabuwn)
g) 4 SI tu la cherches comme l'argent,
h) SI tu la poursuis comme un trésor,
5 ALORS tu comprendras (byin) la crainte de l'Éternel,
et tu trouveras la connaissance (da'at) de Dieu.

1Jn.2:3 SI nous gardons ses commandements, par là nous savons que nous l'avons connu. 4 Celui qui dit: Je l'ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n'est point en lui. 5 Mais celui qui garde sa parole, l'amour de Dieu est véritablement parfait en lui: par là nous savons que nous sommes en lui. 6 Celui qui dit qu'il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même.

Ce que je connais de Dieu doit se rapprocher de plus en plus de ce que je vis dans ma pratique, c'est ma responsabilité.

Paul dit dans Ti.1:6 que certains font profession de connaître Dieu mais qu'ils reniaient cette affirmation par les oeuvres. Celui qui connaît Dieu va le manifester par l'amour des autres, 1Jn.4:7-20.

Jé.9:23 Ainsi parle l'Éternel: Que le sage ne se glorifie pas de sa sagesse, que le fort ne se glorifie pas de sa force, que le riche ne se glorifie pas de sa richesse. 24 Mais que celui qui veut se glorifier se glorifie d'avoir de l'intelligence et de me connaître, de savoir que je suis l'Éternel, qui exerce la bonté, le droit et la justice sur la terre; car c'est à cela que je prends plaisir, dit l'Éternel.

Jé.22:15 Est-ce que tu règnes, parce que tu as de la passion pour le cèdre? Ton père ne mangeait-il pas, ne buvait-il pas? Mais il pratiquait la justice et l'équité, et il fut heureux; 16 Il jugeait la cause du pauvre et de l'indigent, et il fut heureux. N'est-ce pas là me connaître? dit l'Éternel. 17 Mais tu n'as des yeux et un coeur que pour te livrer à la cupidité, pour répandre le sang innocent, et pour exercer l'oppression et la violence.

Oui, vraiment, connaître Dieu c'est savoir ce qui plaît à Dieu et s'y conformer. Voilà la connaissance qui apporte la vie qui ne cessera jamais Jn.17:3. La vie éternelle c'est une affaire de relations, une communion, un partage, une communication, entre la source de la vie éternelle qui est Dieu et l'homme par la foi suscitée suite à la prédication de la Parole, 1Jn.1:1-3

1Jn.1:1 Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de vie, - 2 car la vie a été manifestée, et nous l'avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, - 3 ce que nous avons vu et entendu, nous vous l'annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ.

1Jn.4:6 Celui qui connaît Dieu nous écoute; celui qui n'est pas de Dieu ne nous écoute pas: c'est par là que nous reconnaissons l'esprit de la vérité et l'esprit de l'erreur. 7 Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres; car l'amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. 8 Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour.

1Jn.5:20 Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et qu'il nous a donné l'intelligence pour connaître le Véritable; et nous sommes dans le véritable, en son Fils Jésus-Christ. C'est lui qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle.

L'oeuvre de l'Esprit en nous produit cette connaissance, 1Jn.2:20, son fruit prend alors toutes les facettes de l'amour décrites en Ga.5:22 et 2Pi.1:5-11.

Dieu nous a fait pour qu'on le connaisse et qu'on trouve notre bonheur en lui et tant qu'on va s'entêter à utiliser notre vie à des choses pour laquelle elle n'a pas été créée, on va être comme celui qui s'entête à manger sa soupe avec sa fourchette.

Ça revient à une question de gros bon sens et j'espère que pour vous ce que je vous dis ça fait du sens, pour ceux d'entre vous qui ont déjà goûté combien le Seigneur est bon, je sais que vous savez que ça fait du sens, pour les autres j'espère que vous allez ouvrir la porte et inviter Jésus pour vous en donner le goût.

- Le webmestre






Pour vous préparer à rencontrer Dieu,

voici les 5 pas vers le ciel









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