Yaoundé, capitale politique du Cameroun où il fait bon vivre


J’ai passé la majorité de mon temps dans cette grande ville, Dire qu’au moment de l’indépendance du Cameroun, en 1960, Yaoundé ne comptait que 6,000 habitants ! En 2002 c’était 2,000,000 et maintenant c’est 2,500,000 personnes. Si vous n’avez pas reconnu ma femme sur la photo, vous allez avoir d’autres chances plus bas…



Le nom de Yaoundé est fondé sur un quiproquo comme c’est souvent le cas quand des gens discutent sans se comprendre. On raconte que les explorateurs allemands y avaient rencontré des natifs et leur avaient demandé où ils se trouvaient. Ceux-ci avaient répondu “Mia wondo”, ce qui signifie ”nous sommes des planteurs d’arachides”. Les allemands ont déformé ces termes et cela nous serait parvenu avec le temps sous l’appellation “Yaoundé” qui est surnommée aussi “Ongola”, ce qui veut dire “clôture” en se réferrant au mur de l’ancien poste allemand.



Jadis, on l’appelait aussi la ville sur 7 collines – comme Rome – mais maintenant la ville s’étend de plus en plus sur les autres collines environnantes. Car où qu’on soit à Yaoundé, on est jamais au niveau ; toujours en train de monter ou de descendre. Ça me plaÎt parce qu’à plusieurs endroits sur les collines, nous disposons de points de vue dignes d’un vol d’oiseau.



Nous étions dans l’une des banlieues de Yaoundé, c’était presque la campagne. Le climat est tempéré à Yaoundé, il y a souvent une brise qui souffle ce qui rend le séjour très confortable.



Il y a plusieurs universités, nous avons visité celle où ma femme a étudiée en lettres françaises et y avons pris une collation,



Au centre-ville, il y a plusieurs gratte-ciel (mot invariable calqué sur l’anglais “skyscraper”, on ne dit pas des grattes-cieux!) climatisés au centre-ville, comme celui ci-dessus devant un immeuble en forme de beigne (non, ce n’est pas le poste de police !). Au Québec, les policiers se retrouvent souvent dans des restaurants vendant des beignes, alors c’est devenu une farce nationale, je ne pense pas que cela soit le cas au Cameroun, mais bon, je digresse sérieusement, là !



Tant qu’à parler de beignes, je vais poursuivre dans la même veine… On mange très bien chez les “planteurs d’arachides” ! Il y a plusieurs bons restaurants et des magasins d’alimentation en tous genres. On y trouve tout ce qu’on peut désirer pour se préparer de bons petits plats. Ci-dessous, ma boulangerie favorite, en face de la cathédrale. J’y suis souvent allé faire provision de pâtisserie aux appellations qui m’échappent maintenant mais qui me font encore saliver – et encore plus quand je vois ma belle gazelle dans le portrait !












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Nous sommes mercredi 29 mars 2017