Le transport


Le transport du couurier

Au début de nos fréquentations, Je demandais à ma femme son adresse, sur quelle rue elle demeurait, tout ce qu’elle pouvait me dire c’était le nom de son quartier. Je n’arrivais pas à m’imaginer qu’on puisse vivre dans une ville sans nom de rue ni numéro de porte civique, mais comment fait-on pour recevoir du courrier, me demandais-je ? J’ai appris qu’on faisait appel au besoin à quelqu’un qui avait loué un casier postal. Il y a toujours une solution camerounaise !

Le transport des personnes

Pour voyager dans le pays, j’ai trouvé que le transport inter-cité en autocar était abordable, bien organisé et effcace… une fois l’autobus remplie au bout de quelques heures d’attente parfois.



Mais pour se diriger à l’intérieur des villes, cela peut être assez souvent déroutant pour un occidental, il n’y a pas de plan d’urbanisme ce qui fait que les villes s’étendent selon l’humeur des gens et le relief géographique accidenté dans un labyrinthe de rues sans nom. Les habiitués s’y retrouvent en identifiant des points de repère publics : commerces, parcs, églises, etc. – très pratique quand vient le temps de prendre un taxi. Par exemple, à Yaoundé, on lui dit au chauffeur ”500 (FCFA) marché central” (photo ci-dessous) et si le prix lui convient et si c’est sur son trajet, on s’y entasse avec les autres clients - on peut embarquer jusqu’à 5 adultes à part le chauffeur - et c’est parti sinon on attend le prochain taxi ! On peut aussi prendre un dépôt, alors le taxi est pour nous seuls mais c’est plus cher naturellement.



Les taxis sont faciles à reconnaître, ce sont des Toyota (Corolla, Tercel ou Starlet) jaunes. Je serais porté à croire que près de la majorité des autos sont des taxis ! Dans le secteur du marché central aux heures de pointe, ça va plus vite à pied.



Ci-dessous, vous pouvez voir quelque chose de très rare à Yaoundé ; un autobus servant dans la ville. On m’a raconté qu’à une époque, le service d’autobus état excellent mais maintenant les taxis et les motos ont dû prendre le relais.



Les moto-taxis n’ont plus accès au centre-ville, quand on restait en banlieue, à Mimboman, on y avait souvent recours, c’est le moyen idéal pour éviter les cratères jonchant la route dans ce joli quartier, du reste. Ci-dessous à Douala avec leur toit parapluie, c’est la saison des pluies !



Les motomans – appelés aussi benskiners - ne portent presque jamais de casque et je n’ai pas encore vu un passager sur une moto avec un casque, On peut embarquer trois sans problème sur ces motos, j’en ai vu jusqu’à 5 quand on ajoute des enfants ! Beaucoup de gens voyagent aussi avec leur voiture personnelle, dans certains quartiers cela ressort plus. La majorité des automobiles sont des Toyota, surtout quand il s’agit de vieilles voitures…. la fiabilité légendaire des Toyota poussée à l’extrême !



Les camerounais reconnaissent que le transport pose un réel problème et constitue un frein majeur à la croissance du pays car les retards occasionnés par les routes et les véhicules en mauvais état nuisent grandement à la productivité et repoussent les investisseurs qui cherchent le meilleur profit.

J'espère qu'on mettra l'accent sur le développement des autoroutes pour faciliter le transport des marchandises et sur la fiabilité des réseaux de communication pour favoriser l'échange d'information, sinon l'économie vont continuer à stagner en majeure partie.









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Nous sommes jeudi 25 mai 2017