Expos de Montréal
L'histoire de l'équipe de baseball des Expos a débuté à Montréal en 1969. Il y a plus de 600 joueurs qui ont évolué pour les Expos entre 1969 et 2004. Je vous ai mis en ligne une photo de chacun de ces joueurs, vous pouvez les retrouver dans le menu de droite, soit en cliquant sur la première lettre de leur nom de famille, soit en cliquant sur l'une des années où ils ont joué pour les Expos à Montréal.



Lors du match inaugural en 1969, les Expos l'ont remporté 11-10 contre l'équipe qui allait gagner la Série Mondiale cette année-là, les Mets de New-York. Contre toute attente, le lanceur Dan McGinn avait cogné le premier circuit dans l'histoire de l'équipe contre l'illustre Tom Seaver. Tout peut vraiment arriver au baseball ! Le 14 avril 1969, les Expos disputent leur toute première rencontre en sol montréalais au . Devant 29,184 spectateurs, les Expos battent les futurs champions de la division ouest, les Cardinals de St. Louis au compte de 8-7. Le fait d'armes du match revient à Mack Jones, auteur d'un circuit de trois points. Comme il jouait au champ gauche, les estrades populaires derrière lui devinrent "Jonesville".

Le lundi noir des Expos. Les archives de Radio-Canada nous rappellent la seule fois où les Expos sont passés à un seul petit retrait d'aller en Série Mondiale lors de la saison 1981, écourtée à cause d'une grève.
«Lundi 19 octobre 1981, la série de championnat de la Ligue nationale de baseball entre les Expos de Montréal et les Dodgers de Los Angeles est égale 2 à 2 lorsque s'ouvre le cinquième et décisif match au . Hystériques, les amateurs des Expos sont convaincus que leur équipe remportera l'ultime rencontre et accédera à la Série mondiale contre les Yankees de New York.

Mais en neuvième manche, le ciel leur tombe sur la tête quand le voltigeur Rick Monday catapulte la balle par-dessus la clôture du champ centre pour donner la victoire au Dodgers 2 à 1. Le journaliste Claude Desbiens rappelle cette dramatique journée de l'histoire des Expos.

Pourtant le match avait bien commencé pour l'équipe montréalaise. Dès la manche initiale, le premier frappeur, Tim Raines, obtient un double. Après un simple de Rodney Scott, le redoutable André Dawson se présente au bâton. Tous les espoirs sont alors permis, car le lanceur recrue des Dodgers, Fernando Valenzuela, maîtrise difficilement ses lancers en raison du temps froid et venteux. Mais Dawson est incapable de saisir l'occasion et frappe la balle dans un double jeu. Raines, posté au troisième, croise toutefois le marbre. Les Expos mènent 1 à 0.

Les Dodgers égalisent la marque en cinquième manche grâce à un roulant de Valenzuela, qui pousse Rick Monday au marbre. Les deux partants, Ray Burris pour Montréal et Fernando Valenzuela pour les Dodgers, imposent leur rythme pour le reste de la partie et offrent peu de chances aux frappeurs.

Neuvième et dernière manche, la marque est égale 1 à 1 lorsque les Dodgers se présentent au bâton. En l'absence de l'as lanceur de relève Jeff Reardon, blessé au dos, le gérant des Expos Jim Fanning se rabat sur Steve Rogers, le meilleur lanceur de l'équipe, pour venir en relève de Ray Burris.

Rogers retire les deux premiers frappeurs en neuvième. Mais après un compte de 3 balles et 1 prise face à Rick Monday, le lanceur des Expos échappe le tir qui allait priver son équipe d'une participation à la Série mondiale.

Après avoir perdu la course au titre de champion de la division Est lors des saisons 1979 et 1980, les Expos parviennent à terminer premier de la seconde moitié de la saison 1981, marquée par un conflit de travail. Le 12 juin, les joueurs déclenchent une grève qui dure 50 jours. Les Expos conserveront une fiche de 30 victoires et 23 défaites après le 31 juillet.

Les Expos doivent battre les Phillies de Philadelphie dans une série de division qui va départager les gagnants des deux moitiés de saison. Montréal remporte la série et est consacrée championne de la division Est de la Ligue nationale pour la première fois de son histoire.

Gary Carter, Tim Raines, André Dawson et Larry Parrish dirigent l'attaque des Expos. Au monticule, les lanceurs Steve Rogers, Charlie Lea, Bill « Spaceman » Lee, Ray Burris, Woody Fryman et Jeff Reardon s'occupent de freiner les frappeurs adverses. Malgré un noyau de joueurs gardé presque intact, l'équipe se contente de la troisième place lors des deux saisons suivantes.
»






1994 fut la meilleure année pour les Expos de Montréal, le 12 août 1994, l'équipe avait la meilleure fiche de tout le baseball majeur, 6 parties d'avance sur les Braves d'Atlanta, au moment où les joueurs décidèrent de déclencher (encore !) une grève sans merci. Il n'y eut pas de séries éliminatoires cette année-là. Les amateurs de baseball ont été grandement déçus, c'est à croire que les Américains faisaient exprès pour tomber en grève quand Montréal avait une bonne équipe !!! L'année suivante, la direction montréalaise a échangé ses quatre meilleurs joueurs (le meilleur lanceur partant de la ligue cette année-là, Ken Hill, les voltiguers Marquis Grissom et le canadien Larry Walker ainsi que le releveur John Wetteland) pour sauver de l'argent et l'équipe n'a plus jamais aspiré aux grands honneurs par la suite, s'aliénant encore plus ceux qui payaient le gros prix pour venir voir jouer un produit maintenant dilué. Éventuellement, les Expos jouèrent devant les plus petites assistances de tout le baseball majeur.




Si David avait eu plus de Cash, peut-être que l'équipe serait encore à Montréal, mais la réalité est que Goliath (Jeffrey Loria) l'a déménagée à Washington en 2004... Certains espèrent encore un retour du baseball majeur à Montréal, je suis plutôt Thomas à ce sujet et ce n'est pas Derrell qui me contredira ;-)

Dave Cash Derrell Thomas


Rich Sauveur Avant déménager le club à Washington, on avait cherché pendant des années quelqu'un qui serait prêt à acheter cette concession largement défécitaire, pourtant l'équipe avait déjà eu dans ses rangs un Rich Sauveur !

Ne vous fiez donc pas aux imitations, il n'y a qu'un riche Sauveur capable de pourvoir à tous vos besoins !

Philippiens 4:19 Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ.

Ce Sauveur qui n'en était pas un, ne parlait même pas un mot de français malgré son patronyme. Les racines françaises de Richard Daniel Sauveur, né en Virginie, s'étaient estompées depuis longtemps. C'est la même chose pour les américains Bertrand Roland (Bert) Roberge, né dans l'état frontalier du Maine, Peter Bergeron, né au Massachussetts, Trace Coquillette, né en Californie, Randy St. Claire, né dans l'État de New-York, Leo Marentette, né à Détroit au Michigan comme Ron LeFlore (Lafleur) mais qui ne comprenaient rien à la langue de Molière.

Bert Roberge Peter Bergeron

Trace Coquillette Randy St.Claire

Leo Marentette Ron LeFlore
Les Expos de Montréal ont quand même eu quelques rares joueurs franconphones dans leur équipe. Dès 1969, le lanceur Claude Raymond est venu se joindre à l'équipe suite à un échange. Quelques années plus tard, les lanceurs Denis Boucher et Derek Aucoin ont aussi fait de brefs séjours avec les Expos. Ces trois lanceurs sont nés au Québec, il y a eu aussi un lanceur acadien francophone, Rhéal Cormier. Le meilleur joueur francophone n'a cependant jamais joué pour les Expos ; Eric Gagné a été le releveur par excellence avec les Dodgers en 2003, sauvegardant les 55 missions qu'on lui avait tendues en fin de match.

Claude Raymond Denis Boucher
Derek Aucoin Rhéal Cormier
Jesus Alou

Il y a eu donc un Sauveur avec les Expos mais pas de Jesus. Oh, il y a eu un Jesus (Alou) qui a passé bien prêt de jouer pour les Expos, mais les Expos l'avait sélectionné lors du repêchage de l'expansion en octobre 1968 mais l'avait échangé aux Astros en janvier 1969 avant le début de leur saison inaugurale pour Rusty Staub, celui qu'on surnomma par la suite "Le Grand Orange" à cause de sa chevelure rousse. Je me rappelle que même les américains se plaisaient à dire en onde sur surnom en français. Rusty Staub a été la première grande vedette des Expos. Staub vient de l'allemand et signifie "poussière" ce qui nous rappelle que la gloire humaine est bien éphémère car nous sommes poussière et nous retournerons à la poussière (Genèse 3:19). Rusty (le roux) aurait bien pu être surnommé aussi "Dusty" (le poussiéreux) !, mais comme peu savent le sens de son nom allemand, Rusty a prévalu. Rusty Staub

Esaïe 40:6 Une voix dit : Crie ! — Et il répond : Que crierai-je ? Toute chair est comme l’herbe, et tout son éclat comme la fleur des champs. 7 L’herbe sèche, la fleur tombe, quand le vent de l’Eternel souffle dessus. — Certainement le peuple est comme l’herbe: 8 L’herbe sèche, la fleur tombe ; mais la parole de notre Dieu subsiste éternellement.

Bill Stoneman fut l'autre grande vedette de l'édition originale des Expos, il avait lancé deux matches sans accorder de point ni de coup sûr. La première eut lieu lors de la neuvième partie de l'histoire des Expos, le 17 avril 1969, contre les Phillies de Philadelphie et la seconde eut lieu trois ans plus tard, le 2 octobre 1972 contre les Mets de New-York, les deux parties se soldant par un score de 7 à 0. Ce petit "homme de pierre" (Stoneman) lançait des plombs, accumulant 251 retraits sur trois prises en 1971, le troisième meilleur total de la ligue cette année-là. Après sa carrière de joueur, Bill Stoneman est monté dans la haute direction des Expos de Montréal avant d'aller agir comme directeur général des Angels de la Californie avec lesquels il remporta la Série Mondiale en 2002.



J'avais été voir jouer Rusty Staub et les Expos contre Jesus Alou et les Astros en 1970 et j'avais apporté mes cartes de baseball des deux équipes. Notre siège étant prêt de l'abri des Astros, j'avais tendu mon paquet de cartes des joueurs des Astros à un des joueurs que je ne reconnaissais pas. Il avait pris le paquet et l'avait retourné. Ensuite il prit cette dernière carte et l'autographia. Laquelle, pensez-vous ? Jesus Alou, bien entendu !!! C'est ma seule autographe d'un joueur professionnel.

Si Jesus n'a pas joué pour les Expos, son neveu Moïse y est parvenu ; Moises Alou (pas Allelou) ! Le frère de Jesus Alou, Philippe (Felipe) Alou a joué brièvement pour les Expos et a ensuite passé de nombreuses années dans l'organisation pour finalement devenir le gérant du club pendant des années, il a même eu le bonheur de diriger son fils Moises de 1992 à 1996. Tant qu'à y être, faisons le tour de cette famille, il y a eu aussi Matthieu (Mateo), le frère de Felipe et Jesus qui a connu une belle et longue carrière de 15 ans dans le basseball majeur, mais pas avec les Expos cependant. Contrairement aux francophones et aux anglophones, les hispanophones n'ont aucun complexe à appeler leur enfant Jésus ou Moïse, la famille Alou en est un bel exemple.



En plus de Jesus et Moïse, il y a eu aussi Salomon comme prénom évocateur. Chez d'autres joueurs, c'était leur patronyme qui était inspirant. J'ai déjà parlé de Rich Sauveur, il y a eu deux Batista, Miguel et Tony mais aucun Pentecotista...



Je pense aussi à Larry Parrish (Paroisse) qui savait prêcher pour sa paroisse, vous allez comprendre plus bas à quoi je fais référence et à Ryan Church (Église) qui a eu cependant beaucoup moins d'impact dans son équipe que l'Église en a eu dans la société ! Ryan Church a fait ses débuts dans les ligues majeures avec les Expos le 21 août 2004. En 30 parties, Church n'a frappé que pour ,175 avec un seul coup de circuit et 6 points produits. Spirituellement, cela semblait aller beaucoup mieux pour lui. Ryan Church était perçu comme un chrétien engagé. Plusieurs joueurs talentueux des Expos de Montréal étaient des gens avec de très belles personnalités. Parmi eux, il y avait d'autres aussi qui étaient des chrétiens sérieux par rapport à leur foi, Je vous en présente quelques-uns.




Ray Burris

Il arrive que des parties de baseball soient retardées ou remises à cause de la pluie quand elle devient trop abondante. Pendant l'un de ces délais occasionnés par la pluie, un reporter de télé avait été voir le lanceur Ray Burris dans l'abri des joueurs pour l'interviewer, question de meubler le temps d'antenne pour les télespectateurs en attendant la reprise de la partie si la pluie. Le reporter trouva Ray Burris en train de lire un livre. Il lui demanda quel était le titre du livre et Burris répondit la Bible. Avec un sourire narquois, le reporter lui demanda s'il était en train de lire le récit du déluge. Burris n'a pas réagi à sa blague et demeura sérieux.

Burris débuta dans les Majeures en 1973 avec les Cubs. Signé comme agent libre par les Expos avant la saison 1981, Burris évolue trois saisons avec le club, participant au passage aux séries éliminatoires de 1981. Il remporte trois victoires et se distingue lors du second match de la Série de championnat alors qu'il blanchit les Dodgers de Los Angeles durant neuf manches et ne leur accorde que 5 coups sûrs dans un gain de 3-0 des Expos.




Gary Carter a été le meilleur receveur de l'histoire des Expos de Montréal. Il a joué 12 ans pour les Expos de 1974 à 1984 et il y est venu terminé sa carrière en 1992.

Gary Carter

Surnommé "The Kid" pour sa bonne humeur constante, il a acquis une réputation d'assassin souriant, produisant des points aux moments clés. Pour les joueurs de baseball, atteindre le Temple de la Renommée est leur plus grand rêve, cela arriva à Gary Carter en 2003, mais pour lui, la meilleure chose qui lui soit arrivée c'est d'avoir pris la décision de recevoir Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur lors du camp d'entraînement en 1973. Il a dit que d'“accepter le paiement de Christ en ma faveur était tout ce que j'avais besoin de faire puisque je ne pouvais pas mériter ma place au ciel, peu importe comment j'essayais.” Sa fille, Kimmy Bloemers, a posté sur le site internet de la famille : «Je crois de tout mon coeur que papa a reçu une ovation debout quand il a passé les portes du ciel pour être avec Jésus. Merci à tous pour votre amour envers papa et toute ma famille».
Depuis ce temps, il fait partie de l'équipe gagnante de Dieu. Il est allé rejoindre le Seigneur le 16 février 2012, à l'âge de 57 ans.



Tim Burke Durant sa courte carrière de 9 saisons, dont 7 avec les Expos, les statistiques de Tim Burke comme lanceur furent de 49 victoires et 33 défaites avec une moyenne de 2.72 et 102 parties sauvegardées en 498 apparitions au monticule. Il a mené la Ligue Nationale pour les présences au monticule en 1985 avec 78. Il a été sélectionné sur l'équipe d'étoiles de la Ligue Nationale en 1989.

Avec sa femme Christine, Burke a adopté deux orphelins nés en Corée, un au Vietnam et un autre au Guatemala, grâce à International Children Services dans la ville de Eugene, en Oregon. Chrétien né de nouveau, Burke a pris sa retraite du baseball en 1993 afin d'aider sa femme à élever leurs quatre enfants. En 1994, il décida de raconter cette histoire dans un livre « Major League Dad: The Moving Story of an All-Star Pitcher Who Gave up Baseball for His Family ».



Scott Sanderson a été un lanceur efficace avec un excellent contrôle pendant près de 20 ans de 1978 à 1996. Il s'est aligné avec plusieurs bonnes équipes ce qui lui a permis de gagner 15 parties à trois reprises. Il a débuté sa carrière avec les Expos avec lesquels il s'est aligné jusqu'en 1983.

Après sa retraite comme joueur, il s'est impliqué comme agent de joueurs pour négocier leur salaire auprès des clubs et aussi servir au sein de différents ministères chrétiens auprès des athlètes. Dans une profession où le matérialisme et l'avarice prévalent, Sanderson dit qu'il considère son travail comme une opportunité de modeler Christ en servant de mentor et coach de vie pour ces athlètes.



Dans le sport professionnel, comme dans toutes les sphères de la société, il y a aussi malheureusement des athlètes dont le talent est inversément proportionnel à leurs qualités humaines.



Ugueth Urbina, né le 15 février 1974 à Caracas, était un des rares joueurs de baseball vénézuélien. Il a débuté comme lanceur de relève dans les Ligues majeures avec les Expos en 1995. Il représente l'équipe au match des étoiles en 1998 et mène la Ligue nationale pour les sauvetages avec 41 pour les Expos en 1999. En 2000, Urbina subit un procès pour voies de fait après avoir présumément agressé un homme dans un bar de Montréal en septembre 1999. Il est acquitté.

Le 8 novembre 2005, Urbina est arrêté dans son pays pour une tentative de meurtre survenue sur le ranch familial. Il aurait fait partie d'un groupe d'individus ayant attaqué des travailleurs avec des machettes et d'avoir versé de l'essence sur eux. Personne n'est tué, mais les hommes attaqués sont blessés, ayant le corps partiellement brûlé. Urbina clame son innocence et son avocat maintient qu'il dormait au moment de l'attaque.
Néanmoins il est condamné le 28 mars 2007 à quatorze années de prison pour tentative de meurtre dans son pays natal, sa carrière a donc pris fin à ce moment-là. Il sort de prison en décembre 2012. Espérons que cela l'a fait réfléchir et aider à devenir quelqu'un de plus agréable...





Larry Parrish n'était pas connu comme un homme violent à la Urbina mais il avait de la difficulté à se garder les yeux ouverts tellement les québécoises ne lui laissaient que bien peu de temps pour dormir. Comme il fallait s'y attendre, cela a fini par affecter ses performances sur le terrain, ayant laissé trop d'énergie ailleurs. De 1979 à 1981, sa moyenne au bâton est passée de .307 à .244 et ses points produits de 82 à 44. Ses patrons s'en sont lassés avec raison et l'ont échangé la saison suivante.

La figure du monde passe et sa convoitise aussi 1Jn.2:15

La carrière dans le baseball majeur de Larry Parrish aurait pu devenir florissante en sol canadien mais a finalement été écourtée. Elle s'est terminée en 1988 à l'âge tout de même précoce de 34 ans pour un joueur de baseball de son talent et il n'a évidemment plus le même impact sur la gente féminine !

Mettons nos énergies limitées où ça compte vraiment, nous accumulerons ainsi un trésor dans le ciel qui aura une portée éternelle alors que les autres n'auront que des souvenirs émoustillants qui brûleront comme de la paille au jour du jugement (cf. 1Co.3:15)



Iván Calderón est né le 19 mars 1962 à Fajardo, Porto Rico. Il a joué avec les Expos moins de deux saisons, en 1991 où il a été sélectionné sur l'équipe d'étoiles et en 1992 où il a été échangé au cours de la campagne contre Mark Gardiner. Dans la ville de Loiza, Porto Rico, le 27 décembre 2003, Ivan Calderon est décédé après avoir été atteint de sept coups de feu, dont 6 dans le dos et un dans la tête au bar El Trompo, un lieu mal fâmé où plusieurs meurtres avaient été commis. Il a vraiment fallu qu'il se comporte de manière irritante pour subir un tel sort. Cette fin si tragique m'a rappelé le premier psaume de la Bible.

Psaume 1:1 Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs, 2 Mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel, Et qui la médite jour et nuit ! 3 Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, Qui donne son fruit en sa saison, Et dont le feuillage ne se flétrit point : Tout ce qu’il fait lui réussit. 4 Il n’en est pas ainsi des méchants : Ils sont comme la paille que le vent dissipe. 5 C’est pourquoi les méchants ne résistent pas au jour du jugement, Ni les pécheurs dans l’assemblée des justes ; 6 Car l’Eternel connaît la voie des justes, Et la voie des pécheurs mène à la ruine.

Le nom espagnol de ce joueur a deux significations en français : "point d'orgue" et "pied-de-mouche".

Le pied-de-mouche est un symbole typographique qui marque la fin d'un paragraphe ou un alinéa. Anciennement le pied-de-mouche avait pour fonction de signaler le début d'un chapitre ou d'un paragraphe, un point particulier, ou bien, dans un dictionnaire, de séparer les différentes acceptions d'une même entrée.

Sa forme provient du signe «C», abréviation du mot latin capitulum (chapitre). Par la suite, le C a été barré pour mieux le distinguer du texte

En solfège, on appelle point d'orgue un signe en forme de point surmonté d'un demi-cercle, dont la fonction habituelle est de prolonger la durée de la figure de note ou de silence sur (ou sous) laquelle il est placé, ceci, au gré de l'exécutant. Le point d'orgue produit donc une suspension passagère du tempo. Le terme de point d'orgue fait référence à la capacité de cet instrument de tenir une note sans limitation de durée. Par métaphore, on considère un évènement comme un « point d'orgue » dans une séquence d'évènements rapides lorsque celui-ci est une sorte de pause, temps suspendu dans cette séquence. Par glissement sémantique, on confond parfois cette expression avec « summum », « point culminant ».

Le point culminant de l'histoire de l'humanité est la crucifixion et la résurrection du Seigneur Jésus-Christ, prévue avant la fondation du monde et dont l'impact se fera sentir dans l'éternité.

Voilà mon humble contribution au passe-temps national des Américains qui fit une petite saucette au Québec durant ma jeunesse.

- Le webmestre

Année 	 P 	G - P 	%  Rang Spectateurs      Gérant
1969	162	52-110	0.351 6	1,212,608	Gene Mauch
1970	162	73-89	0.42  6	1,424,683	Gene Mauch
1971	162	71-90	0.421 5	1,290,963	Gene Mauch
1972	156	70-86	0.415 5	1,142,145	Gene Mauch
1973	162	79-83	0.475 4	1,246,863	Gene Mauch
1974	161	79-82	0.504 4	1,019,134	Gene Mauch
1975	162	75-87	0.431 5	908,292		Gene Mauch
1976	162	55-107	0.344 6	646,704		Charlie Fox
1977	162	75-87	0.449 5	1,433,757	Dick Williams
1978	162	76-86	0.518 4	1,427,007	Dick Williams
1979	160	95-65	0.593 2	2,102,173	Dick Williams
1980	162	90-72	0.549 2	2,208,175	Dick Williams
1981	108	60-48	0.558 2	1,534,564	Jim Fanning
1982	162	86-76	0.561 3	2,318,292	Jim Fanning
1983	163	82-80	0.523 3	2,320,651	Bill Virdon
1984	161	78-83	0.507 5	1,606,531	Jim Fanning
1985	161	84-77	0.498 3	1,502,494	Buck Rodgers
1986	161	78-83	0.462 4	1,128,981	Buck Rodgers
1987	162	91-71	0.514 3	1,850,324	Buck Rodgers
1988	163	81-81	0.529 3	1,478,659	Buck Rodgers
1989	162	81-81	0.502 4	1,783,533	Buck Rodgers
1990	162	85-77	0.551 3	1,373,087	Buck Rodgers
1991	161	71-90	0.439 6	934,742		Buck Rodgers
1992	162	87-75	0.554 2	1,669,127	Felipe Alou
1993	163	94-68	0.535 2	1,641,437	Felipe Alou
1994	114	74-40	0.624 1	1,276,250	Felipe Alou
1995	144	66-78	0.486 5	1,309,618	Felipe Alou
1996	162	88-74	0.552 2	1,616,709	Felipe Alou
1997	162	78-84	0.466 4	1,497,609	Felipe Alou
1998	162	65-97	0.404 4	914,909		Felipe Alou
1999	162	68-94	0.415 4	773,277		Felipe Alou
2000	162	67-95	0.401 4	926,27		Felipe Alou
2001	162	68-94	0.405 5	642,745		Felipe Alou
2002	162	83-79	0.512 2	812,045		Frank Robinson
2003	162	83-79	0.512 4	1,025,639	Frank Robinson
2004	162	67-95	0.405 5	749,550		Frank Robinson





Pour vous préparer à rencontrer Dieu,

voici les 5 pas vers le ciel









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Nous sommes mardi 25 juillet 2017